Apple : Des solutions pour sauver la Grèce

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Le géant de l’électronique disposerait d’assez de moyens financiers pour préserver la Grèce de la faillite.

Une blague devenue récurrente : En 2012, un actionnaire de la firme à la pomme avait questionné Tim Cook si celui-ci envisageait d’employer les grandes ressources de l’entreprise, qui s’élevait à 97.6 milliards USD à l’époque, pour acheter la Grèce. Le PDG du groupe a répondu que l’entreprise avait beaucoup de projets et cela n’en faisait pas partie.

Cette option avait été abordée en mai 2015 par un journaliste de Bloomberg. Et le sujet est remis sur le tapis quand Alexis Tsipras (Premier ministre de Grèce) a demandé un référendum pour le 5 juillet afin de savoir si la population est pour ou contre les dispositions imposées par ses créanciers, des conditions essentielles si le pays veut obtenir une aide financière des organismes internationaux.

Du cash à disposition

Depuis 2012, la réserve du groupe Apple n’a cessé de s’accroitre pour statuer à 194 milliards USD. L’entreprise ne cesse de racheter des actions et de se développer. Selon les observateurs, il n’arrête pas de proposer des projets qui lui permettent de faire d’importants profits à l’instar de la montre connectée, du streaming musical…

D’après certaines études, la Grèce aurait besoin de 48% des réserves à disposition d’Apple, de Google, de Microsoft et de Pfizer pour avoir les 190 milliards qu’il lui faut pour réduire sa dette de 70%. Et un accord gagnant-gagnant pourrait être envisagé : l’argent de ces grandes sociétés doit être investi dans d’autres pays que les États-Unis afin d’éviter les gros impôts. La Grèce pourrait donc être reconnaissante en adoptant une politique fiscale plus profitable à l’image de ce qu’à adopté l’Irlande.