Le salarié n’est pas contraint d’être averti pour une contre-visite médicale

Les arrêts de travail sont souvent problématiques pour les sociétés, car ils demandent une véritable organisation lorsque les symptômes sont réels. La situation est toutefois difficile lorsque les salariés n’hésitent pas à frauder.

Le salarié ne sera pas averti concernant la venue de ce professionnel de santé

Les statistiques montrent une véritable explosion en ce qui concerne les arrêts de travail. Ils sont de plus en plus nombreux et ils entraînent des difficultés au niveau de la gestion des tâches. Lorsque le délai est beaucoup trop important, les entreprises sont parfois contraintes de réagir en amont afin d’embaucher des CDD, car une absence prolongée de plusieurs mois est néfaste pour la structure. Avant d’opter pour cette éventualité, elles se rapprochent de sites comme mediverif.fr pour demander une contre-visite médicale. Cette dernière est réalisée par un professionnel de la santé sélectionné par la structure elle-même. Il est important de noter que le salarié n’est pas averti puisque la démarche vise à étudier la véracité de ce document.

L’entreprise doit absolument vérifier si l’absentéisme n’est pas abusif

Certains arrêts de travail dits de complaisance sont nuisibles, d’où l’intérêt d’envoyer sur place un médecin qui peut vérifier si les symptômes sont réels. Lorsque les entreprises découvrent que l’absentéisme est abusif, des sanctions peuvent être au rendez-vous. Dans les cas les plus graves, il n’est pas rare d’être la cible d’un licenciement pour faute grave. Si la maladie professionnelle est justifiée et si le délai lié à l’absence est trop important, l’entreprise ne pourra pas s’offrir le luxe d’attendre pendant plusieurs mois, mais le salarié pourrait tout de même retrouver son poste à la fin de son arrêt maladie.

Le médecin traitant peut autoriser des sorties selon des horaires précis

Contrairement aux idées reçues, l’employé n’est pas averti lorsqu’une contre-visite médicale est mise en place. Il suffit de se référer au Code du travail et surtout à l’article L 1226.1, il mentionne toutes les obligations, dont cette affaire dédiée aux arrêts de travail. Il est également précisé que le salarié est en droit de refuser la contre-visite, mais une précaution est tout de même à prendre, car cette décision entraîne immédiatement la perte des indemnités complémentaires. Dans le cas d’une absence, les conséquences pourraient être identiques surtout si le créneau horaire n’est pas lié à l’arrêt de travail. En effet, le médecin peut transmettre des autorisations.